Zivvoug

j'ai encore souri comme toi
je t'entends tout le temps
tu surgis au coin des notes
alors je pleure ça doit être ma manière ultime de te percevoir quand tu n'es pas là ...
Julien

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the elements of crime

Il y aura sûrement du temps à ramasser entre les rails
si la voie ferrée est désertée ,
et des cailloux à jeter plus loin ,
sur les herbes poussées sans saisons
et les orties ,
des  fleurs mauves aussi ,
un jour , avec un nom d'Ailleurs,
redit pour se rassurer

par l'homme au képi :
aucun oiseau ne répond jamais
et ça vaudra la peine
de marcher pieds nus ...

 


13.7.06 20:08


J'écoute le piano déambuler ...
Est-ce que tu as les mains derrière le dos et des mèches rebelles sur le front , un peu d'eau au coin de la bouche , comme un sourire lassé ...moi , j'aimais bien marcher sur le gravier .
On pourrait s'asseoir dans la poussière et jeter des pierres crayeuses sur le mur en face .
Et je te parlerais sans doute de lui , dans l'ombre de sa vie et de tant de regards clos ...peut-être qu'il y a des cordes pour se pendre ?

 

11.7.06 17:50


Rendez-vous à Bercy avec mon renard ...et si vous voulez tout savoir , on a prémédité une fugue en Tideland :

Lorsque sa mère meurt d'une overdose, la petite Jeliza-Rose part s'installer dans une vieille ferme avec son père, Noah, un rocker héroïnomane qui a connu des jours meilleurs. Afin d'échapper à la solitude de sa nouvelle maison, Jeliza-Rose s'évade dans un monde imaginaire.
Pour lui tenir compagnie, Jeliza-Rose n'a que les têtes de quatre poupées qui ont perdu leur corps... jusqu'à ce qu'elle rencontre Dickens, un jeune homme ayant l'esprit d'un garçon de dix ans. Vêtu d'une combinaison de plongée, il passe son temps caché dans une carcasse d'autocar, son "sous-marin", attendant de capturer le requin géant qui habite sur la voie ferrée. Dickens a une grande soeur, Dell, une sorte de fantôme vêtu de noir qui se dissimule constamment sous un voile d'apiculteur.
Pour Jeliza-Rose, le voyage ne fait que commencer...

 

J'ai un Dickens, je crois même plusieurs ...et des poupées , mais tu n'es pas mon père , ça compte ?  

10.7.06 07:55


Parfois ....

Si la réponse est oui il ne manquera plus que les grains de peau et de folie qui ne peuvent vraiment s'apprécier que de très près.

...je suis très fière de toi mais il n'y a que moi et ça n'arrive que trois ou quatre fois par decennie ... 

8.7.06 09:13


6.7.06 21:43


Just...
everything could be you
all around .
I made a mistake once ,
running away
from you .
I lost kind of red shoe
in your land...
I probably lost my skin too
in the shadows of your thoughts .

29.6.06 19:52


lettre ouverte à ...

Toi

je t'avais écrit , il y a longtemps que je t'aime , jamais je ne t'oublierai , que si tu ne venais pas , Luck n'aurait pas lieu ...Et , je n'ai pas tenu mes promesses , parce que cela ne sert à rien de taper du pied en face de soi-même dans ce grand miroir sur le bord duquel on laisse pendre un chiffon rouge et tout mouillé de mots ...Je ne méritais pas ça ? C'est drôle ces récompenses et punitions qui ne viennent jamais parce que la vie tourne le dos et écrit ce qui lui chante  .  Mais , je sais que tu manques au tableau .

24.6.06 08:48


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